Poésie

Sommaire

Vers de terre

Corps à coeur

De Fer en Or

Hauts de forme

 

Trois recueils par gradation, qui montent de la terre au ciel, le quatrième pour parachever de ses formes régulières.

N.B. Les Poèmes qui suivent sont signés de mon pseudonyme wallon, hugolien en prime, " Claude Gueux", ce qui se traduit "Ferme ta gueule!": on me l'a si souvent dit...

Vers de terre

aux éditions Edilivre

http://www.edilivre.com/vers-de-terre.html

QUATRIEME DE COUVERTURE

Vers de terre qui mine de rien n’en rampent pas moins jusqu’au ciel, à l’horizon.
Vers de terre qui n’en creusent pas moins aussi des tunnels de lumière, dans leur terre, comme pour faire descendre les hauteurs du ciel jusqu’au plus bas de leur envers enfer.
Vers de terre qui à s’assembler font des histoires qui finissent bien pourtant, si mal puissent-elles commencer et continuer.
C’est que sous le mental qui ment, égare dans l’illusion, disloque dans la souffrance, il y a le cœur qui sait et le fil qui relie à son immuable toute-puissance. Nous pouvons donc bien jouer autant que nous voulons à le couper, il est par essence indestructible et le désespoir de surface peut bien s’étaler à l’envi, il ne fait que renforcer d’autant la certitude d’atteindre tôt ou tard le bonheur du réel…

Retour au sommaire

Corps à coeur

aux éditions Le Manuscrit

http://www.manuscrit.com/book.aspx?id=8144

QUATRIEME DE COUVERTURE

André Streel fait siennes deux traditions poétiques: des formes classiques et exigeantes dans lesquelles pourtant se déploie une libre inspiration et des vers populaires, familiers et puissants.
Le poète relève le défi de parler d’aujourd’hui avec les moyens d’hier. Poésie délicate ou chanson populaire, l’écriture d’André Streel est pénétrée d’un souffle original et fort, sans pudeur ni retenue.
Celui qui est en scène ici, c’est l’homme, ce champ de bataille unique, terrible et fameux, où s’affrontent le plus haut et le plus bas, l’esprit et la matière, au corps à coeur.

Retour au sommaire

De Fer en Or

 

 

http://www.youscribe.com/catalogue/livres/litterature/poesie/de-fer-en-or-2380575



Fin des temps… du mal. Cycle invariable... Comme on le voit, l’âge de fer se termine, boucle ses cinq mille ans réglementaires ; comme on le sait moins, comme on n’ose le croire, c’est l’âge d’or qui est tout près de lui succéder, quatre fois plus long. Après l’enfer le paradis, sans transition ou presque, ainsi joue le Maître d’oeuvre. L’erreur et l’horreur de l’illusion matérielle à son paroxysme avant le retour, d’autant plus contrasté, au réel de l’esprit bienheureux. Ignorance, mensonge, immoralité, haine, guerre s’éclipsent déjà devant le plus que savoir, la sagesse et donc la vérité, la droiture, l’amour, la paix. Le vent de l’évolution change de sens, au bout de la régression animale l’irrésistible remontée humaine, jusqu’à divination, plein épanouissement de notre nature effective, bienheureuse.
Le poète, lui, retrouve d’ores et déjà sa condition première de prophète, en l’occurrence il est fait messager blanc, il précède la révolution, la “prévoit”, annonce en l’illustrant la très bonne nouvelle. Seule incertitude, pour quand très précisément le grand passage ? Les paris sont ouverts. Bien avant la fin de ce siècle en tout cas.
Aussi après avoir constitué de « Vers de Terre » le socle bien lourd, bien sensoriel, bien réaliste de ma pyramide en vers, après y avoir ensuite posé les pierres poétiques qui, montant de l’émotionnel animal au sentimental humain, font du « Corps à Cœur », il me restait à couronner le tout de son apex, lui-même pyramidal, piquant, trouant le ciel, touchant au plus le spirituel, le mystique, le cosmique, bref baignant au plus dans la lumière du réel libérateur des apparences. Monument de la vie enfin complet, symbolique du cheminement obligé de notre fabuleuse destinée à tous. Tout est mal qui finira bien.
Ce qui, au-delà de la tout à fait déraisonnable et inexplicable inspiration poétique, m’a amené à noircir ces quelques pages aspirant la lumière de l’avenir sur la nuit du présent, c’est le changement de nourriture mentale qui suivit cette lecture littéralement déroutante, à mes dix-huit ans, aux portes du suicide : « Le matin des magiciens ». Oui, c’est bien cela qui m’a fait quitter pour longtemps les restaurants du savoir intellectuel qui me laissaient affamés pour l’assouvissante sagesse spirituelle de l’orient, magiquement vraie, notre demain matin et pour longtemps…
 

Retour au sommaire

Hauts de forme

aux éditions Edilivre
http://www.edilivre.com/hauts-de-forme-andr-streel.html
 

Retour au sommaire